
J'ai découvert aujourd'hui le film Amreeka.
Ce film raconte l'histoire d'une mère palestinienne et de son fils qui ont un jour la chance de pouvoir partir pour les Etats-Unis. Une chance pensent-ils, alors qu'ils sont obligés de patienter tous les jours aux Check point israéliens, et de subir de nombreuses humiliations.
Ils partent donc. Mais l'Amérique n'est pas le paradis qu'ils avaient imaginé. En plein guerre d'Iraq, les américains acceptent difficilement ces nouveaux venus. La mère qui autrefois travaillais dans une banque est réduis à un job dans un fast-food. Le fils, très bon élève d'une école privé en Israël est sujet de moquerie et tombe dans les travers de l'adolescence occidentale.
Le sujet est téléphoné diront certain. Mais il m'a très fortement touché, alors que je suis en pleine remise en question identitaitre.
Ces deux être humains sont ce qu'ont appelle des "apatrides", des personnes qui ne sont plus chez eux dans leur "pays d'origine" et qui ne sont pas chez eux dans leur nouveau pays.
Ce film me rappelle ma réalité. En France vous me connaissez tous comme le Libanais, mais ici je ne suis qu'un français. Les problèmes de ce pays me semblent infinis. Ce pays est comme le rocher que Sysyphe tente d'amener en haut de sa montagne. Dès qu'une initiative point le bout de son nez, elle est tuée dans l'oeuf en même temps que son auteur. Je comprend maintenant pour quoi mon père à couper les ponts avec ce pays et j'ai l'impression de faire pareil.
Mais ce film m'a rappeller pourquoi j'aime cette culture, cette partie de moi. Ce sont souvent des choses simples comme une musique, un plat ou un paysage qui ravivent en moi un cerain amour de la terre de mes pères.
Alors entre mes différentes identités meutrières*, je cherche aujourd'hui à retrouver ce que je suis et ce que je veux devenir.
http://amreeka.comIls partent donc. Mais l'Amérique n'est pas le paradis qu'ils avaient imaginé. En plein guerre d'Iraq, les américains acceptent difficilement ces nouveaux venus. La mère qui autrefois travaillais dans une banque est réduis à un job dans un fast-food. Le fils, très bon élève d'une école privé en Israël est sujet de moquerie et tombe dans les travers de l'adolescence occidentale.
Le sujet est téléphoné diront certain. Mais il m'a très fortement touché, alors que je suis en pleine remise en question identitaitre.
Ces deux être humains sont ce qu'ont appelle des "apatrides", des personnes qui ne sont plus chez eux dans leur "pays d'origine" et qui ne sont pas chez eux dans leur nouveau pays.
Ce film me rappelle ma réalité. En France vous me connaissez tous comme le Libanais, mais ici je ne suis qu'un français. Les problèmes de ce pays me semblent infinis. Ce pays est comme le rocher que Sysyphe tente d'amener en haut de sa montagne. Dès qu'une initiative point le bout de son nez, elle est tuée dans l'oeuf en même temps que son auteur. Je comprend maintenant pour quoi mon père à couper les ponts avec ce pays et j'ai l'impression de faire pareil.
Mais ce film m'a rappeller pourquoi j'aime cette culture, cette partie de moi. Ce sont souvent des choses simples comme une musique, un plat ou un paysage qui ravivent en moi un cerain amour de la terre de mes pères.
Alors entre mes différentes identités meutrières*, je cherche aujourd'hui à retrouver ce que je suis et ce que je veux devenir.
* Amin Maalouf, les Identités meurtrières, 1998



